Dimanche 13 avril 2008
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Elle ne finira pas de nous étonner, cette Ségolène !
Cette fois on pourra difficilement lui pardonner cet écart et dès la sentance rendue par la Cour d'Appel de Rennes, ses soutiens au PS étaient aux abonnés absents, pire encore ses ennemis du PS se
sont fait encore plus discrets. Seul Raffarin, à qui l'on ne demande rien depuis longtemps, avec sa légèreté habituelle d'un mammouth dans une cristallerie des Deux-Sèvres, est allé lui donner une
estocade qui n' a servi qu'à la revigorer et de lui permettre de crier à la machination !
LES FAITS:
Tout commence en 1997 après la dissolution de l'Assemblée Nationale, la députée virent ses deux attachées parlementaires sans indemnites, certes, mais sans non plus verser leurs salaires !
Les deux ex-socialistes portent l'affaire devant les prud'hommes de Niort. Elles gagnent mais pas suffisamment car elles n'obtiennent que l'indemnisation de quelques semaines de travail.
Appel, cassation, re-appel et fin définitive de la procédure avec la condamnation de Ségolène Royale pour non-paiement de salaires.
Comment a t-elle pu se prendre ainsi les pieds dans le tapis, comment peut-on être à ce point tordu pour chercher à faire d'aussi viles économies sur le dos de ses propres salariées alors que
l'on paye l'impôt sur la fortune !
On se rappelle de son discours pendant la campagne des présidentielles: "des salariés correctement payés et motivés seront des parents qui pourront exercer correctement leur rôle de
parents..."
Sainte
Ségolène fustigeant les "patrons voyous"
UNE HABITUEE DES PRETOIRS:
Toute jeune déjà la petite Ségolène n'a pas hésité a assigner son propre père en justice pour le forcer à payer ses études universitaires... et elle gagne ! Bonjour les réveillons en famille !
En 2000 elle est poursuivie pour diffamation par des enseignants. Lors de son passage au ministère de l'éducation (déléguée à l'enseignement scolaire) on se rappelle qu'elle a voulu encourager les
enfants à dénoncer leurs enseignants se rendant coupable d'actes de pédophilies. La catastrophe n'a pas tardée, les plaintes se sont multipliées, la plupart étant de lâches vengeances, un
professeur de maths se suicide malgré la rétractation d'une gamine "soumise d'après elle à la pression des adultes".
Cette fois Mme Royale obtient la relaxe.
Ainsi va la vie politique, la donneuse de leçons va continuer à fustiger les patrons (patronnes) voyous, elle va réclamer "l'ordre juste" et clamer d'autres formules toutes faites, mais combien
vont encore l'entendre.
Par LAVACHE
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