Georges Fenech, actuel député du Rhône, et candidat à la Mairie de Givors (Rhône) a annoncé qu'il allait déposer une demande de commission d'enquête parlementaire sur la Scientologie après qu'une Française, ex-membre de l'organisation, ait raconté dans "Le Parisien-Aujourd'hui en France" avoir été séquestrée plusieurs semaines par des scientologues.
Le vice-président du groupe parlementaire d'étude sur les sectes et membre du conseil d'orientation de la MIVILUDES indique qu'il "déposera sur le bureau de l'Assemblée Nationale une proposition de résolution tendant à la création d'une commission d'enquête parlementaire pour déterminer la nature réelle des activités de ce mouvement, son mode de fonctionnement, les sources de financement et d'une manière plus générale si l'organisation respecte les lois de la République Française".
"La récente affaire mettant une nouvelle fois en cause l'église de Scientologie dont une victime française, Martine Boublil, vient de dénoncer les faits gravement attentatoires à sa liberté et à son intégrité physique, vient rappeler les dangers réels de cette organisation", ajoute-t-il.
Dans une interview parue samedi, Martine Boublil, 48 ans, raconte comment elle a été retenue enfermée, notamment par l'un de ses frères, l'un des plus hauts gradés de la Scientologie en France, "en Normandie, dans une maison qui appartient à un scientologue, puis dans la Sarthe et enfin en Sardaigne", entre le mois d'août 2007 et la mi-janvier. Elle explique y avoir vécu "l'enfer", cloîtrée dans une chambre, dormant "sur une chaise" sans pouvoir se laver, tandis que les personnes chargées de la surveiller refusaient de lui parler.
Après une année riche en émotion, LAVACHE se repose en toute discrétion avec ses copines.
A bientôt.
JOURNALISTE A PARIS-MATCH, LA MAÎTRESSE DE FRANÇOIS HOLLANDE ATTAQUE EN
JUSTICE LE SITE LE POLITIQUE.COM
[Lu sur alt.fr.politique - Le politique.com - Communiqué du 1er juin 2007 ]
L’article « Ségolène Royal obtient l’éviction d’une journaliste, la maîtresse de François Hollande », daté du 16 mai 2007, fait l’objet d’une polémique.
Il était publié dans Les Confidentiels Politiques de mai 2007 du site LePolitique.com. Il fait aujourd’hui l’objet d’un contentieux entre le site et l’avocat de la compagne de François Hollande, également en charge du suivi de la campagne du PS au journal Paris-Match.
“Vous voudrez bien, et sans délai, supprimer de votre site toute mention identifiant ma cliente, ainsi que toute représentation de son image… La présente ne saurait en aucun cas être interprétée comme confirmant le contenu de cette chronique, les dispositions légales et conventionnelles précitées étant applicables sans considération du caractère fondé ou non des allégations litigieuses. A défaut de réaction appropriée, j’ai reçu pour mandat de prendre toutes mesures, y compris contentieuses, de nature à garantir les droits de Madame XXXXXXX.”
Alors que l’article soulève un problème inédit et d’une gravité exceptionnelle sur la collusion entre médias et politiques, les protagonistes choisissent de ne pas remettre en question le contenu mais de tenter de le censurer. Devons-nous le retirer du site dans les prochaines 72 heures ou poursuivre sur une ligne destinée à briser l’omerta française sur la collusion des fonctions et pouvoirs ?
(…)Ariane Chemin et Raphaëlle Baquet, journalistes au Monde, estiment que l’un des ressorts, si ce n’est le principal ressort de la candidature Royal, provient d’une blessure d’orgueil de la compagne de François Hollande. Une jalousie amoureuse.
L’objet de cette jalousie est une journaliste d’un hebdomadaire français. Quand Ségolène Royal apprend qu’il y a une autre femme en 2005, elle demande à ses amis et sa famille de choisir entre François et elle. A partir de ce moment là, les amis politiques se divisent. Des proches de François Hollande, comme Julien Dray et François Rebsamen, choisissent celle qui deviendra candidate.
La future candidate fait pression sur la direction de l’hebdomadaire en question pour que la journaliste, maîtresse de François Hollande, soit écartée. «Elle va d’abord envoyer son fils aîné, Thomas Hollande, qui va téléphoner aux supérieurs hiérarchiques de cette journaliste pour leur demander qu’elle ne suive plus François Hollande, car elle est affectée à la couverture du Parti socialiste», explique Raphaëlle Baquet.
«Cela n’a aucun effet, d’abord. Donc elle va faire appel à son frère, Gérard Royal, un ancien des Services secrets. Lui va à nouveau téléphoner à la direction du magazine pour demander que cette journaliste soit déplacée. Il le dit avec ses mots d’ancien militaire : ‘Il faut que vous mettiez un terme à cette histoire sinon notre opération va échouer’. Par opération, il parle du lancement de la candidate socialiste». Et effectivement, la journaliste sera déplacée.
Valérie Trierweiler : La presse française taît aujourd’hui le nom de cette journaliste. En exclusivité, nous décidons de vous le révéler en raison des problèmes éthiques posés depuis plusieurs années par ce non- dit journalistique.
Valérie Trierweiler, puisqu’il s’agit d’elle, est en charge du suivi du Parti Socialiste depuis 2004 dans l’hebdomadaire Paris-Match. Valérie Trierweiler est également l’auteur de plusieurs portraits sur François Hollande lui-même, dans plusieurs journaux français.
Un manque d’indépendance criant, et une confusion des intérêts probablement unique dans la presse occidentale à ce niveau. Ces éléments devront, nous l’espérons, contribuer à lancer la réflexion
sur l’indépendance journalistique en France, incontestablement en retard sur nos voisins européens.
Que d'hypocrisie, et dire que Mme Royale nous baladé pendant toute la campagne en nous faisant croire qu'elle allait se marier sur une pirogue !
BABEL de Alejandro González Inárritu.
Quand vous verrez ce film, vous comprendrez qu'il ne sert à rien de citer les acteurs (mais on veut bien vous dire que Brad Pitt et Cate Blanchett sont présents).
C'est le principe de la réaction en chaîne ou de "l'effet papillon": un japonais donne un fusil à son guide marocain lors d'une partie de chasse et ce geste apparemment anodin aura des
répercussions sur les quatres personnages centraux du film, sur trois continents différents.
Inárritu avait entamé une trilogie six ans plus tôt avec "Amours Chiennes" qui raconte le destin de trois hommes réunis par un tragique accident de voiture, puis avec
"21 Grammes".
"Amours Chiennes" restera le plus fort, le réalisateur avait inauguré avec ce film le système de puzzle qui avait enthousiasmé la critique et les spectateurs, ce qui est rare.
Ce film
peut être vu dans le cadre familial, sachant que chaque spectateur, quel que soit son âge ou sa culture cinématographique, y verra un film différent.
