
L'Établissement public pour l'aménagement de la région de la Défense
(EPAD) est un établissement public à caractère industriel et commercial créé le 9 septembre 1958 avec
pour mission d'aménager le site de la
Défense pour le compte de l'Etat et des collectivitées
locale concernées. Le territoire couvert par l'EPAD est une opération d'intérêt national couvrant une partie du
territoire de Puteaux et Courbevoie dans le département des Hauts de
Seine. Ce quartier de 160 ha est au début du XXIe siècle un centre économique d'envergure internationale.
avec Sharon Tate assassinée par Manson le 9 août 1969 à Bel-Air.

À l’évidence, nombre de Français doivent être fiers, sinon comme Artaban, du moins comme tout parent qui se respecte. Leur progéniture chérie a décroché le baccalauréat.
Beaucoup, craignant un échec toujours possible, sont simplement soulagés, même s’ils pensent qu’in extremis, par l’action de quelques Dieux bienveillants ou étourdis, ce qu’ils ne
peuvent honnêtement appeler qu’un « miracle » s’est produit. S’il n’y en avait pas de temps en temps, ça se saurait et les religions y perdraient beaucoup.
Soulagés, oui, mais pour certains tout de même assez étonnés, sachant quels efforts avait déployé leur boutonneuse merveille pour ne pas s’épuiser dans le travail plus qu’il n’aurait été
raisonnable.

Le père, bien sûr, pense que son enfant ayant hérité de son intelligence et de la beauté de sa mère, ceci explique cela… et son épouse affirme que c’est le contraire, mais c’est évidemment pour
le taquiner, restons sérieux…
Les plus suspicieux ne peuvent s’empêcher d’en chercher plutôt l’explication dans les 80 % de réussite désormais obligatoire à cet examen : très exactement 78,4 % au premier coup, soit 2,9 de
plus qu’en 2008 pour le Bac général… et en attendant sans doute un jour, pourquoi pas ! 110 % de bacheliers.
Quant aux esprits chagrins, ils font évidemment remarquer que le terme « épreuves » n’est plus guère approprié au baccalauréat actuel. Un échec est d’ailleurs désormais communément présenté comme
un « accident scolaire » – comme il y a des « accidents industriels » – et il est invariablement accompagné de la phrase : « Ce sera pour l’année prochaine » ; sous-entendu : tout le monde ne
peut pas gagner à tous les coups, mais l’égalité citoyenne est là pour bouter l’insupportable discrimination des résultats scolaires hors du pays des droits-de-l’élève, celui-ci fût-il de plus en
plus ignorant.
D’ailleurs, pour contredire les mal aimables – de plus en plus nombreux – qui émettent des doutes quant à la valeur réelle du sacro-saint baccalauréat qui ne fascine plus guère que les plus de
soixante-quinze ans, on l’a rendu désormais obligatoire pour obtenir la plupart des emplois, fussent-il des plus modestes.
En France, on n’oblige pas à aller voter, mais on oblige à envoyer jusqu’à leur seize ans les enfants à l’école… où beaucoup de parents les laissent, faute de trop bien savoir quoi en faire
ensuite !
Si ce n’était pas le cas, il est à craindre sans doute qu’avec cette institution de plus en plus à l’image de la République, voire souvent même en avance sur elle, l’absentéisme atteigne, voire
dépasse, les mêmes taux que lors d’une consultation électorale.
Avec l'aimable concours de Philippe Randa.
http://www.philipperanda.com


La consommation de rosé est passée de 8% à 22% de la consommation totale des vins en France durant les quinze dernières années. (Photo Paul
Delort/ Le Figaro)
SIGNEZ LA PETITION EN BAS DE PAGE !
Élaborer du rosé en associant du blanc et du rouge.Ça ne choque pas Bruxelles...
Les 27 Etats membres ont voté un projet de directive autorisant le mélange de vin rouge et de vin blanc pour produire du rosé.
Ce qui apparaît comme une mauvaise plaisanterie inquiète sérieusement les viticulteurs français.
Les puristes auront du mal à s'en remettre : la Commission européenne a bien l'intention d'autoriser le mélange entre les vins rouges et les vins
blancs pour élaborer du vin rosé. Rien à voir avec les techniques d'élaboration qui prévalaient jusqu'à aujourd'hui, et qui faisait du rosé un vin à part .
Ce vin, très en vogue, suscite la convoitise de quelques grands industriels. Ces derniers sont en passe d'obtenir gain de cause pour le fabriquer à moindre frais. Bruxelles a proposé récemment
aux États membres de l'Union de mettre à jour les pratiques oenologiques autorisées dans la Communauté. Son modèle ? Les vins australiens, chiliens ou sud-africains.
Mise à part quelques protestations des Allemands, des Italiens et des Grecs, rien ne semble pouvoir arrêter la Commission. Le texte devrait donc être définitivement adopté au mois de mai.
C'est une « aberration tant en terme d'évolution des techniques d'élaboration qu'en terme d'impact sur les consommateurs », regrette Xavier de Volontat, le président de l'Association générale
de la production viticole française (AGPV), dans un courrier adressé à Michel Barnier. Les professionnels craignent la confusion entre les véritables rosés et des vins blancs « rosis » avec
quelques gouttes de rouge.
Ils redoutent aussi une véritable catastrophe pour leurs vins qui répondent à une saisonnalité très marquée. Car, dès lors qu'il sera possible de mélanger les couleurs, les rayons des grandes
surfaces pourront sans problème proposer toute l'année du rosé bon marché en quantité industrielle.
Cette mixture beaucoup de blanc et un peu de rouge - inquiète les viticulteurs français. Selon les
professionnels, ce projet mettrait en péril plusieurs dizaines de milliers d'emplois en France, particulièrement en Provence, grande productrice de rosé. «Ce serait un revers terrible alors
que la consommation de rosé se développe considérablement depuis dix ans», explique François Millo, directeur du conseil interprofessionnel des vins de Provence (CIVP).
Selon la Commission, ce serait au contraire un moyen de libérer l'Europe des «entraves œnologiques» et d'ouvrir de nouveaux marchés, comme la Chine. Mais aussi un moyen de rivaliser
avec l'Afrique du Sud et l'Australie qui pratiquent déjà le coupage du vin blanc et du vin rouge.
Face au tollé provoqué en France par cette proposition, la Commission européenne a déclaré mercredi «réfléchir» aux moyens de prendre en compte les inquiétudes des producteurs français. «Nous sommes conscients des préoccupations des producteurs de certaines régions, comme ceux de Provence, et des préoccupations du ministre français de l'Agriculture Michel Barnier et nous réfléchissons» aux moyens d'y répondre, explique Michael Mann, le porte-parole de l'exécutif européen pour les questions agricoles. Ce dernier n'a pas précisé comment il comptait répondre à ce problème. Du côté des viticulteurs, des propositions ont déjà été formulées, notamment celle d'introduire un étiquetage spécifique pour différencier les rosés traditionnels de ceux produits à partir de mélange. Encore au simple stade de proposition, ce projet doit encore être soumis à l'avis de l'Organisation mondiale du commerce sur cette réforme. Un vote définitif doit intervenir le 27 avril prochain.
S'il est déjà pratiqué dans certains pays, le coupage du blanc et du rouge est une hérésie pour les viticulteurs français. «Dans le monde, il y a une philosophie du rosé qui n'est pas celle de la France, explique François Millo. Le rosé de coupage a la couleur du rosé mais ce n'est en aucun cas du rosé.» Le rosé traditionnel est produit à partir de raisins rouges dont la pulpe et la peau sont macérées pendants une durée courte, de 6 heures à une journée. «Le rosé, c'est quelque chose de très subtil qui a beaucoup d'arôme. Ce coupage, ce n'est même plus du rosé», affirme également Linda Schaller, directrice commerciale du Château Les Crostes à Lorgues, dans le Var. Pour cette dernière, si la directive était adoptée, «on nous enlèverait quelque chose qui appartient à notre tradition.» Cette réforme s'inscrit dans un contexte plutôt positif pour le rosé alors que ses ventes sont en plein essor, à la différence du marché du vin rouge et du vin blanc. Sa consommation est en effet passée de 8% à 22% de la consommation totale des vins en France durant les quinze dernières années, selon le CIVP.

Contrairement à ce que certaines personnes peuvent encore croire, le vin rosé n’est en aucun cas un mélange de vin rouge et de vin blanc. Ce type
de vin a un processus de vinification qui lui est propre.
Il peut être vinifié comme un vin rouge si le raisin utilisé est à jus clair. Après quelques heures de cuvaison pour obtenir couleur et fruité, le jus est retiré, pour fermenter dans une autre
cuve. Le rosé est alors dit de saignée, car le vinificateur saigne la cuve pour extraire le jus.
Généralement, le marc restant est ré alimenté par du raisin et libèrera encore ses tannins et ses arômes pour réaliser un vin rouge. Pour les raisins à jus foncé, la vinification est la même que
pour le blanc, c’est à dire, en pressurage direct.
Pour le vin rosé, la fermentation alcoolique se déroule autour de 18°C. Il est nécessaire de réfrigérer les cuves de fermentation pour maintenir une telle température. Une fois cette étape terminée et les vins de cépages élaborés, les vins seront assemblés, filtrés et mis en bouteille.
MALAISE A FRANCE-INTER.
La radio publique française a toujours été appréciée pour son indépendance et sa liberté de ton.
Mais quand elle arrive à être autant critiquée par la gauche et la droite, il faut se demander si cette radio est encore dirigée.
La scandaleuse chronique de Philippe Guillon, une demi-heure avant la venue de Strauss-Kahn, suivie de celle sur Martine Aubry, traitée de "tonneau à bière", ont fait réagir au-delà des
clivages politiques.
Avec Didier Porte ou Stéphane Guillon, nul besoin de talent, il suffit d'être méchant, et en plus à plus de 5 000 (cinq mille) euros la chronique, ça rapporte !
Ces fonctionnaires de la diffamation arrivent à nous faire regretter l'ère mitterrandienne.
Qui, à cette époque, aurait pu traiter le Président de la République de "nain" ? ( pourtant beaucoup plus petit que le Président actuel).
Oui,mais voilà, le pouvoir est coincé, s' il touche à un seul cheveu des Mermet, Guillon, Porte et consorts, une armée de vierges effarouchées va se répandre en criant à la censure et
à l'atteinte à la liberté.
Cliquez sur l'image pour écouter la chronique sur Strauss-Kahn... et ne manquez pas la réaction de Strauss-Kahn sur l'image suivante.
Cliquez sur l'image pour écouter la chronique sur Martine Aubry.
Le cas CLUZEL.
Quand le président de Radio France Jean-Paul Cluzel pose torse nu, tatoué et masqué pour le nouveau calendrier 2009 du groupuscule gauchiste de lutte contre le sida,
issue de la communauté homosexuelle Act Up, il ne l'annonce pas publiquement. Son nom ne figure même pas sur le calendrier... Mais le petit journal de Canal+ l'a démasqué en direct le 15
janvier.
Nicolas Sarkozy a guère apprécié que le Président de Radio France, payé par la redevance, s'exhibe ainsi.
Cluzel s'en est expliqué en ces termes: "j'assume totalement ma participation à cette œuvre à visée politique, à savoir montrer la diversité. Ce n'est pas le calendrier des rugbymen.
C'est un acte citoyen et moderne. Je ne l'ai pas fait en tant que Président de Radio France, mais en tant qu'homme de plus de 60 ans, fier de son corps bien conservé et libre d'être ce qu'il est,
notamment gay et tatoué. D'autant que j'ai toujours milité pour la diversité et la lutte contre le Sida. Par ailleurs, même si Act Up est une association controversée, la cause
dépasse l'association”.
Daniel Mermet
