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Jeudi 15 octobre 2009 4 15 /10 /2009 21:48
DERNIER DEVELOPPEMENT... et point final.
JEAN SARKOZY SORT RENFORCE DE CETTE AFFAIRE









Les parisiens ont le don de pourrir la vie de l'ensemble des français  avec leurs psychodrames purement locaux.


 De quoi s'agit-il ? de l'élection du prochain président de l'EPAD car il s'agit bien d'une élection et non pas d'une nomination. Elle aura lieu le 04 décembre prochain, Jean Sarkozy est effectivement candidat comme l'est aussi le maire PCF de Nanterre, Patrick Jarry.

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                     Patrick Jarry                                                      Jean Sarkozy

               
                                                                                         

QUE-CE QUE L'EPAD ?

L'Établissement public pour l'aménagement de la région de la Défense (EPAD) est un établissement public à caractère industriel et commercial créé le 9 septembre 1958 avec pour mission d'aménager le site de la
Défense pour le compte de l'Etat et des collectivitées locale concernées. Le territoire couvert par l'EPAD est une opération d'intérêt national couvrant une partie du territoire de Puteaux et Courbevoie dans le département des Hauts de Seine. Ce quartier de 160 ha est au début du XXIe siècle un centre économique d'envergure internationale.

 

                                                 



Patrick Devedjian étant atteint par la limite d'âge, il doit donc laisser sa place, la droite largement majoritaire dans le département propose donc la candidature de Jean Sarkozy, élu lors des élections cantonales de 2008 à Neuilly, devenant d'ailleurs à cette occasion le plus jeune conseiller général de France.


LA GAUCHE A UNE NOUVELLE FOIS LA MEMOIRE COURTE:

Depuis l'annonce de cette candidature, le Président de la République est la cible des critiques de l'opposition, les socialistes en oubliant en instant ses querelles intestines.
Je ne me rappelle pas avoir entendu un tel concert de vierges effarouchées quand Jean-Christophe Mitterrand (surnommé « Papamadi » ) a été nommé conseiller pour les Affaires africaines au cabinet présidentiel de son père. Tous les socialistes ont trouvé tout cela très normal et la droite à l'époque n'a pas fait un tel cinéma !

                                                      
                                     


Par contre je me souviens très bien de son incarcération le 22 décembre 2000, à la prison de la Santé par le juge Philippe Courroye pour « complicité de trafic d'armes, trafic d'influence par une personne investie d'une mission de service public, recel d'abus de biens sociaux, recel d'abus de confiance et trafic d'influence aggravé »
Est-ce qu'à l'époque on s'était renseigné sur les capacités du fifils Mitterrand à exercer son poste ?

Jean Sarkozy est jeune, il est vrai, n'oublions pas que son père  a été le plus jeune maire d'une grande ville à 28 ans.
Il va donc falloir s'habituer à lui !

Par LAVACHE
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Vendredi 9 octobre 2009 5 09 /10 /2009 21:06


On connaissait les ravages de l’argent dans le sport. De même, ceux du dopage, surtout les plus célèbres « à l’insu du plein gré » des intéressés. On a maintenant droit aux scandales sportifs liés au sexe et à la religion. Bingo ! Tout arrive et en un seul match… annulé !




La joyeuse équipe de football du Paris Foot Gay (PFG) devait rencontrer chez eux celle du très susceptible Créteil Bébel. Une rencontre de coupe organisée par la Commission Football Loisirs (CFL).
Tout semblait aller pour le mieux dans le meilleur des mondes de la balle aux pieds quand, patatras, un message lapidaire parvient aux gays footballeurs de Paname :

 «Désolé, mais par rapport au nom de votre équipe et conformément aux principes de notre équipe, qui est une équipe de musulmans pratiquants, nous ne pouvons jouer contre vous, nos convictions sont de loin plus importantes qu’un simple match de foot, encore une fois excusez-nous de vous avoir prévenu si tard. »





On imagine le tollé déclenché par ce « lapin sportif », considéré comme un véritable affront sexuel. Les commentaires furieux fusent tous azimuts… « C’est surréaliste» pour le président de l’association Paris Foot Gay, Pascal Brèthes, qui dénonce aussitôt un acte d’« homophobie ordinaire ». Homophobie, sans doute, mais ordinaire, c’est moins certain.
« Le football n’a ni couleur, ni religion » martèle pour sa part le président de la CFL, Jacques Stouvenel qui juge que la situation n’est « pas acceptable. »




Mais la menace d’une éventuelle exclusion à venir de l’équipe cristolienne – déjà écartée l’an dernier d’une autre fédération sportive par la CFL – n’émeut pas plus que cela son président Zahir Belgharbi qui indique au Figaro : «On acceptera cette décision. Mais c’est selon moi une manière pour la CFL d’exister (…) On n’est pas homophobes. Chacun vit sa sexualité, sa religion…, comme il l’entend. Mais nous ne soutenons simplement pas la cause du PFG.»
Une simple rencontre sportive dégénère donc en conflit de mœurs et de convictions religieuses, mais à qui la faute, finalement ?

Voilà presque trente ans, François Mitterrand tenait sa promesse électorale en faisant abolir toutes les lois homophobes de la République Française. Dix-huit ans plus tard, le Pacte Civil de Solidarité (PACS), soit une forme d’union civile, était instauré afin de permettre aux Français à sexualité différente d’accéder aux mêmes droits que ceux de la majorité de leurs concitoyens.
 Fort bien, mais n’y a-t-il pas quelques contradictions évidentes, ensuite, a revendiquer haut et fort une sexualité « différente » et à brandir celle-ci comme un étendard des plus provocateurs ?
Les musulmans ont beau jeu alors de dénoncer deux poids deux mesures, ce dont ne se gêne d’ailleurs pas Zahir Belgharbi : « Nous avons nos convictions(sur l’homosexualité), n’a-t-on pas le droit de les affirmer ? »
Citant les débats récurrents sur le voile islamique et la construction de mosquées, il assène : « Je constate souvent que nous ne sommes pas dans la même catégorie de Français, nous n’avons pas les mêmes droits. »

Deux poids, deux mesures, voilà un nouveau casse-tête en perspective pour Xavier Bertrand. Frédéric Mitterrand, ministre de la culture, étant violemment attaqué par Marine Le Pen pour des passages de son livre La Mauvaise vie dans lequel il « décrit par le menu la manière dont il effectue du tourisme sexuel », le secrétaire général de l’UMP a pris sa défense en arguant que « se servir de la vie privée des gens pour en faire des attaques politiques ou politiciennes, cela me rappelle les pires heures de l’histoire. »


Sans doute, mais on lui rétorquera alors qu’il faudrait pour cela ne pas complaisamment étaler cette vie privée, que ce soit dans un livre ou sur les pelouses des stades.


Avec l'aimable concours  de Philippe Randa.
http://www.philipperanda.com

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Lundi 28 septembre 2009 1 28 /09 /2009 19:00

Nous adorons tous Roman Polanski, les cinéphiles pour son génie, les autres pour sa personnalité, mais cette affaire est quand même très gênante et demande un peu de recul:


Depuis la nouvelle connue de l’arrestation ce week-end à Zurich du cinéaste Roman Polanski, ce n’est que couinements et consternation jusqu’au plus haut sommet de l’État français.
Ainsi, le ministre de la culture s’est-il déclaré « stupéfait » par cette arrestation. « S’étant entretenu avec le président de la République, Nicolas Sarkozy », il n’a pas manqué d’assurer que celui-ci suivait le dossier « avec la plus grande attention et partage(ait) le souhait (...) d’une résolution rapide de la situation.» Rien de moins.
Et le célèbre cinéaste d’accéder ainsi dans l’opinion publique au statut « d’otage », tel une Ingrid Bettancourt, une Florence Cassez ou une Clotilde Reiss. Ni plus, ni moins.



À ceux qui croiraient encore que la pédophilie est un des derniers tabous des sociétés occidentales – avec la version américaine des attentats-suicides du 11 septembre 2001 dont il n’est guère conseillé de douter – le démenti est donc cinglant.
Car Roman Polanski a fui les États-Unis en janvier 1978 au lendemain d’une réunion entre ses avocats et un juge qui comptait le renvoyer sous les verrous après qu’il eut reconnu des « relations sexuelles » avec une adolescente de… 13 ans !
Cela ne se faisait pas davantage à l’époque que de nos jours, que ce soit là-bas ou en France, voire dans le monde entier, même si certains pays ferment plus ou moins les yeux sur le « tourisme sexuel », devises oblige. Nombre d’adultes savent ainsi ce que leur coûte leur attirance pour les « fruits verts ».
Seulement, le terme même de « pédophilie » n’est étrangement pas prononcé au sujet de Roman Polanski et la lecture des différents articles de ce jour est des plus explicite de ce point de vue : « … Rattrapé par son passé » (Libération), « Une vieille affaire de mœurs (…) L’histoire est vieille de 32 ans et la victime, dit-on, a retiré sa plainte depuis » (Le Figaro), « Les réactions d’indignation ont succédé à la stupeur » (Le Parisien), etc.
La palme du cynisme revenant sans doute à l’avocat du cinéaste, Me Georges Kiejman, qui a souligné qu’en France « une affaire de ce type était prescrite au bout de quinze ans. »
Car le plus scandaleux, sans doute, reste que la France ait accordé voilà trente ans l’asile à un délinquant sexuel reconnu, faisant l’objet d’un mandat d’arrêt de l’autre côté de l’Atlantique.
Que ce pédophile soit incontestablement talentueux, que son prestige soit immense et qu’il ait vécu nombre de drames personnels – depuis son enfance dans le ghetto de Cracovie en Pologne jusqu’à l’assassinat de son épouse Sharon Tate, enceinte de huit mois, par Charles Manson et sa secte de tarés – ne lui donne droit qu’à d’évidentes circonstances atténuantes, non à une immunité sexuelle.

avec Sharon Tate assassinée par Manson  le 9 août 1969 à Bel-Air.



Il est clair que si l’actuel traitement médiatique de cette affaire est aussi nauséabond que les faits reprochés à l’intéressé, c’est à la justice et à elle seule de décider quelles suites judiciaires y donner. Rappelons à sa décharge que Roman Polanski a quand même purgé à l’époque une peine de prison de 47 jours et qu’en 2008, un documentaire réalisé par Maria Zenovich, Roman Polanski : wanted and desired, laissait entendre qu’il fut privé à l’époque des faits d'une procédure judiciaire équitable.
S’il fût une époque où « que vous soyez riche ou pauvre… », les jugements de cour vous rendaient blancs ou noirs, il est certain qu’aujourd’hui l’adage serait plutôt « que vous soyez en cour médiatique ou inconnu… », les jugements vous rendent intouchables ou indignes.
« Si le monde de la culture ne soutenait pas Roman Polanski, cela voudrait dire qu’il n’y a plus de culture dans ce pays », a encore ajouté Frédéric Mitterrand…


Quand certains entendaient le mot « culture », ils sortaient leurs révolvers… D’autres, aujourd’hui, sortent leurs pétitions. C’est moins dangereux, à défaut d’être beaucoup plus pertinent.


Avec l'aimable concours  de Philippe Randa.
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Vendredi 11 septembre 2009 5 11 /09 /2009 21:04


BOULA-MATARI HORTEFEUX


On reparle encore de faire interdire l’album BD Tintin au Congo. Bienvenu Mbutu Mondondo, Belge d’origine congolaise, dénonce depuis des années son « caractère raciste et xénophobe » et intente une nouvelle procédure, soutenu par le Conseil représentatif des associations noires (Cran) dont le directeur Patrick Lozès – bien qu’opposé à une interdiction – exige de l’État « qu’il s’exprime sur cette question au nom des valeurs d’égalité de la République ». Rien de moins.



Et à défaut d’interdiction, il demande à Moulinsart, société qui gère les droits d’Hergé, qu’on ajoute un préambule « afin d’expliquer aux plus jeunes son contexte historique » et « pour rappeler, notamment à l’intention du jeune public, que cet album est à lire avec la distance nécessaire à toute caricature »… un peu comme pour Mein Kampf d’Adolf Hitler, en vente en France depuis 1934, mais assorti, depuis un arrêt du 11 juillet 1979, d’un texte de huit pages mettant en garde le lecteur sur son contenu.
Hergé-Adolf Hitler, sinon même combat, en tout cas même place réservée donc dans l’enfer de toute bibliothèque suspecte.
La discrimination raciale est pour certains bien pire que la grippe cochonne H1N1. Logique, tout à chacun ne risque-t-il pas de tomber dans une de ses innombrables chausse-trappes ? Celle de l’humour n’étant pas la moins dangereuse.




L’actuel Ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux vient d’en faire les frais. Depuis le campus de l’UMP samedi dernier, il essuie les tirs croisés de ses adversaires politiques qui exigent ni plus ni moins que sa démission.
Pris tout sourire en photo avec Amine Benalia-Brouch, jeune militant UMP d’origine fort peu gauloise, on l’entend dire : « Il en faut toujours un. Quand il y en a un ça va. C’est quand il y en a beaucoup qu’il y a des problèmes. » Paroles aussitôt dénoncées comme d’un « racisme banal, bête et méchant » qui ont émus Benoît Hamon et Martine Aubry, successivement première secrétaire et porte-parole du PS, Jean-Luc Mélenchon du Parti de gauche et Olivier Besancenot du NPA.

Ces mêmes qui n'avaient pas réagi quand au mois juin dernier
  Manuel Valls demandait que l'on rajoute "quelques blancs, quelques white, quelques blancos" aux participants à une brocante de sa ville d'Evry (Essonne)  Le responsable socialiste a fait cette déclaration alors qu'il se promenait dans une brocante de sa ville devant l'objectif d'une caméra de Direct8. Nouvel exemple d'une grande gueule politique piégée par un micro indiscret, tout cela ne fait que commencer, tout le monde est maintenant équipé de son portable avec caméra, les pires saloperies sont à venir...


Manuel Valls, maire socialiste d'Evry: rajouter quelques blancos ...


En revanche, toute cette brochette si mal intentionnées à son encontre, ne se sont pas émus de la défense de l’intéressé qui se justifie en indiquant qu’il faisait référence non aux Arabes, mais… aux Auvergnats.
Étant lui-même de cette origine, il ne peut donc y avoir racisme. CQFD. À moins, bien sûr, que la discrimination envers un Auvergnat ne puise bénéficier pour certains obsédés de la discrimination de la même compassion. On ne voit pourtant pas pourquoi l’humour, fut-il drôle ou non selon affinités, serait odieux dans un cas ethnique et pas dans l’autre.
En tout cas, s’il y en a qui se réjouit des soucis du Ministre de l’Intérieur, c’est bien l’ancien préfet Paul Girot de Langlade, accusé d’avoir tenu des propos racistes lors d’un contrôle à un aéroport. Mis à la retraite justement par Brice Hortefeux, il fait ses gorges chaudes de l’affaire et demande, fort logiquement, que ce dernier soit soumis à la même sanction.
« Comme ça, on s’ra deux et comme il habite à côté de chez moi, on pourra faire du bridge. »
À moins qu’on exige bientôt que Boula-Matari Hortefeux(1) arbore dans ses déplacements publics une pancarte « pour rappeler, notamment à l’intention du jeune et moins jeune public, que son humour est à écouter avec la distance nécessaire à toute caricature »…

NOTE

(1) Dans Tintin au congo, Tintin est appelé deux fois « Boula-Matari » (briseur de rocher), surnom donné par les indigènes en signe de déférence et de respect à l’explorateur anglais Sir Henry Morton Stanley.

Avec l'aimable concours  de Hergé et de Philippe Randa.
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Vendredi 14 août 2009 5 14 /08 /2009 14:06

ET SI LES FONCTIONNAIRES DEVENAIENT DES CITOYENS COMME LES AUTRES ?

La politique gouvernementale est pavée de bonnes intentions, avec notamment l’annonce de nouvelles restrictions dans la Fonction publique. Preuve nous en est donnée en ce début août ; on va dire, symboliquement, dans la nuit du 4août, puisque celle d’il y a 220 ans vit l’Assemblée constituante mettre fin au système féodal.
Après l’allègement de ses effectifs – c’est avec les petites gouttes d’eau qu’on remplit les puits de bon-sens, toutes les Danaïdes contribuables vous le confirmeront – l’État entend désormais restreindre ses logements de fonction et son Parc automobile. En voilà une idée qu’elle est bonne.






Comme les gouttes d’eau, les bonnes intentions ne sont pas toujours inutiles. Car la gratuité favorise le gaspillage, voire une gabegie difficilement supportable en période d’opulence et odieuse en période de crise… Longtemps, on a justifié de faire bénéficier les fonctionnaires gratuitement ou à un prix très faible d’un logement, d’un véhicule ou d’autres avantages encore vu la faiblesse de leurs rémunérations. Ce qui était en soi scandaleux : tout travail mérite non seulement salaire, mais également juste rétribution financière.
Doter la Fonction publique d’un tel statut ne pouvait que provoquer incompréhension et rancœur générale… Ses employés n’ont vu que le montant inférieur de leur paie en oubliant les avantages dont ils jouissaient, tandis que leurs compatriotes se sont vite scandalisés de tels avantages, tout en considérant qu’ils étaient encore bien trop payés pour ce à quoi ils occupaient leur temps de travail.



Éric Woerth, ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la réforme de l’État


Réévaluer les salaires de chacun comme il se doit et supprimer les privilèges de caste aurait l’avantage de réintégrer la Fonction publique dans la réalité de la société française. Éviter aussi de revoir en notre pays ces sinistres défilés de la Révolution française où l’on promenait dans les rues au bout de piques, les têtes des “privilégiés” de l’époque.
Prions donc qu’il ne s’agisse pas là d’un simple effet d’annonce gouvernementale.


Avec l'aimable concours  de Philippe Randa.
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Samedi 11 juillet 2009 6 11 /07 /2009 22:27



À l’évidence, nombre de Français doivent être fiers, sinon comme Artaban, du moins comme tout parent qui se respecte. Leur progéniture chérie a décroché le baccalauréat.

Beaucoup, craignant un échec toujours possible, sont simplement soulagés, même s’ils pensent qu’in extremis, par l’action de quelques Dieux bienveillants ou étourdis, ce qu’ils ne peuvent honnêtement appeler qu’un « miracle » s’est produit. S’il n’y en avait pas de temps en temps, ça se saurait et les religions y perdraient beaucoup.
Soulagés, oui, mais pour certains tout de même assez étonnés, sachant quels efforts avait déployé leur boutonneuse merveille pour ne pas s’épuiser dans le travail plus qu’il n’aurait été raisonnable.







Le père, bien sûr, pense que son enfant ayant hérité de son intelligence et de la beauté de sa mère, ceci explique cela… et son épouse affirme que c’est le contraire, mais c’est évidemment pour le taquiner, restons sérieux…
Les plus suspicieux ne peuvent s’empêcher d’en chercher plutôt l’explication dans les 80 % de réussite désormais obligatoire à cet examen : très exactement 78,4 % au premier coup, soit 2,9 de plus qu’en 2008 pour le Bac général… et en attendant sans doute un jour, pourquoi pas ! 110 % de bacheliers.






Quant aux esprits chagrins, ils font évidemment remarquer que le terme « épreuves » n’est plus guère approprié au baccalauréat actuel. Un échec est d’ailleurs désormais communément présenté comme un « accident scolaire » – comme il y a des « accidents industriels » – et il est invariablement accompagné de la phrase : « Ce sera pour l’année prochaine » ; sous-entendu : tout le monde ne peut pas gagner à tous les coups, mais l’égalité citoyenne est là pour bouter l’insupportable discrimination des résultats scolaires hors du pays des droits-de-l’élève, celui-ci fût-il de plus en plus ignorant.
D’ailleurs, pour contredire les mal aimables – de plus en plus nombreux – qui émettent des doutes quant à la valeur réelle du sacro-saint baccalauréat qui ne fascine plus guère que les plus de soixante-quinze ans, on l’a rendu désormais obligatoire pour obtenir la plupart des emplois, fussent-il des plus modestes.
En France, on n’oblige pas à aller voter, mais on oblige à envoyer jusqu’à leur seize ans les enfants à l’école… où beaucoup de parents les laissent, faute de trop bien savoir quoi en faire ensuite !




Si ce n’était pas le cas, il est à craindre sans doute qu’avec cette institution de plus en plus à l’image de la République, voire souvent même en avance sur elle, l’absentéisme atteigne, voire dépasse, les mêmes taux que lors d’une consultation électorale.

 


  Avec l'aimable concours  de Philippe Randa.
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Jeudi 2 juillet 2009 4 02 /07 /2009 18:49


Qui peut bien raisonnablement prétendre que rien ne change en France ?


L’ouverture à gauche,  s’est  tout naturellement poursuivie dans le récent remaniement ministériel.
Outre le trésorier du Modem piqué à son ennemi béarnais et, faute sans doute de vrais socialistes compétents Nicolas Sarkozy a au moins appelé un vrai homme de culture au ministère du même nom. Comme au billard, c’est aussi un coup à deux bandes : en s’attachant Frédéric Mitterrand, personnalité de qualité et au nom resté fameux et populaire (certes plus à droite qu’à gauche), il laisse du même coup Jack Lang œuvrer à la reconstruction d’une gauche qui ne lui dit pas merci. Rien ne change en France ?



Au contraire… Au tribunal de grande instance de Nanterre (Hauts-de-Seine), on a jugé Pierre-Damien Kitenge, né en République démocratique du Congo, mais de nationalité française comme tout à chacun. Cet ex-employé de Carrefour SA avait porté plainte l’année dernière pour insultes racistes à son encontre de la part… d’un haut fonctionnaire au ministère de l’Immigration ! Plainte rejetée faute de témoins… et retour de bâton judiciaire avec une autre plainte, cette fois déposée contre lui par son ex-employeur qu’il avait accusé dans la foulée de faire pression pour empêcher les témoignages en sa faveur. L’arroseur arrosé, donc… Rappelez-vous ces temps de l’antiracisme triomphant où il n’était pas bon pour un natif de Ménilmontant d’avoir quelque conflit que ce soit avec un natif de Ouagadougou : aucun bookmaker n’aurait parié un centime de nos anciens francs sur ses chances d’échapper à la lapidation citoyenne.



C’est qu’à l’époque, les camarades syndiqués étaient les premiers à soutenir le « pov’ migré » dans sa lutte de chaque instant contre toutes les misères possibles qu’ils rencontraient dans une France fort peu citoyenne, mais tout de même heureusement fort assistante.
Aujourd’hui, les gros bras du service d’ordre CGT ont repris du service, mais pour faire fi du sacro-saint principe enseigné par Pierre-Joseph Proudhon –anarchiste socialiste à ses heures et antisémite notoire le reste du temps – que « La propriété, c’est le vol ! »
Mal en pris donc à ce collectif de faux-papiers, d’occuper depuis trop longtemps (14 mois !) la Bourse du travail, bâtiment appartenant à la ville de Paris, mais géré par plusieurs syndicats. Ces Africains syndicalement indélicats et ignorant qu’il y a propriété et propriété, se sont donc fait déloger par les gaz lacrymogènes estampillés CGT, sous le regard sans doute goguenard de la police qui, « présente à proximité (des lieux) pour encadrer une manifestation, a assisté à l’intervention de personnes de la CGT à la Bourse du travail sans intervenir », précise-t-on à la préfecture de police de Paris.

Décidément, nous vivons une époque surprenante.


Avec l'aimable concours de Pierre-Joseph Proudhon et de Philippe Randa.
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Samedi 27 juin 2009 6 27 /06 /2009 11:15



Décidément, la France multiraciale, multiconfessionnelle, tolérante et antiraciste à ses heures, repentante le reste du temps, ne cesse de « poser problème » selon une moderne expression.




Dernier exemple en date, le port de la burqa : 58 députés de toutes tendances politiques soutiennent en effet la proposition du député communiste André Gerin, maire de Vénissieux (... et à ce titre il sait de quoi il parle...) de créer   "une commission d’enquête sur la pratique du port de la burqa et du niqab ", tandis que l'ancien ministre de l’Éducation nationale Xavier Darcos jugeait de son côté qu’il s’agit ni plus ni moins d’une forme d’« oppression ». La classe politique est d’ailleurs quasi unanime à s’élever brusquement contre la présence de ces Belphégors qui se multiplieraient dans nos rues.


André Gerin  député maire communiste de Vénissieux, Rhône.


Fort bien, mais à quel titre interdire la manifestation de cette si contestée et pourtant fort incontestable pratique religieuse ?
À celui de la condition féminine ? « Injure à la femme et à sa dignité », « prisons mobiles », « avilissement de la femme envers son mari », etc. veut-on nous persuader. Certains esprits grincheux pourraient faire remarquer que, dans le même temps, notre société laisse libre les dames de se dévêtir comme cela leur chante dans des magazines pas forcément spécialisés, au cinéma ou dans d’innombrables publicités… que des parents tolèrent que leurs fillettes se culottent de strings tout en se peinturlurant outrageusement le groin… ou que les épouses puissent (tout comme leurs maris d’ailleurs) se percer les naseaux, les mamelles, le nombril ou ...plus: Toute mode et pratique aussi élégantes que fort dignes et surtout des plus libératoires pour nos amies les femmes, n’est-ce pas ?
À celui de la religion ? Impossible quand on autorise la circoncision, soit une incontestable mutilation physique, qui plus est généralement pratiquée sur des enfants !






À celui de la laïcité de notre société ? Gênant quand on bannit quasi-systématiquement des menus scolaires ou de la plupart des collectivités, la viande de porc et qu’on aménage des horaires particuliers dans les piscines municipales pour que ces dames puissent s’ébrouer loin des regards concupiscents…
À celui du trouble à l’ordre public ? Le passage de silhouettes « emburqanées » sur la voie publique est en tout cas moins bruyante que la première Gay Pride venue, pourtant si encensée par nos médias.
À celui de la lutte contre la soumission aux mâles ? Mais « si certaines femmes souffrent de ce voile qui les ensevelit de la tête au pied, “la majorité a volontairement adopté cette tenue” , tranche dans Le Figaro(18 juin 2009) Bernard Godard, spécialiste de l’islam.
À celui de la nécessaire éducation à apporter à des populations culturellement défavorisées ? Non plus, car « … beaucoup ont la nationalité française. Et l’on compte pas mal de converties dans leurs rangs », constate un ancien du Bureau des cultes au ministère de l’Intérieur.
Comble de contrariété laïque, le président américain Barack Obama a lui-même reconnu récemment au Caire qu’« on ne peut dissimuler l’hostilité envers une religion derrière le faux-semblant du libéralisme. »
Contrairement à leur célèbre ancêtre qui ne hantait les salles du Louvre que de nuit, nos Belphégors modernes ont le mauvais goût, elles, de sortir en plein jour.

Reconnaissons que c’est surtout cela qui gênent tous ceux qui ont prôné « plus, encore plus, toujours plus d’immigration » et ont transformé la France en une boîte de Pandore dont ils ont grand peine désormais à maintenir le couvercle fermé.


Avec l'aimable concours de Molière et de Philippe Randa.
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Dimanche 19 avril 2009 7 19 /04 /2009 11:51




Encore un projet imbécile de la commission européenne: vin rouge + vin blanc = vin rosé !

La consommation de rosé est passée de 8% à 22% de la consommation totale des vins en France durant les quinze dernières années. (Photo Paul Delort/ Le Figaro)


SIGNEZ LA PETITION EN BAS DE PAGE !


Élaborer du rosé en associant du blanc et du rouge.Ça ne choque pas Bruxelles...

Les 27 Etats membres ont voté un projet de directive autorisant le mélange de vin rouge et de vin blanc pour produire du rosé. Ce qui apparaît comme une mauvaise plaisanterie inquiète sérieusement les viticulteurs français.



Les puristes auront du mal à s'en remettre : la Commission européenne a bien l'intention d'autoriser le mélange entre les vins rouges et les vins blancs pour élaborer du vin rosé. Rien à voir avec les techniques d'élaboration qui prévalaient jusqu'à aujourd'hui, et qui faisait du rosé un vin à part .

Ce vin, très en vogue, suscite la convoitise de quelques grands industriels. Ces derniers sont en passe d'obtenir gain de cause pour le fabriquer à moindre frais. Bruxelles a proposé récemment aux États membres de l'Union de mettre à jour les pratiques oenologiques autorisées dans la Communauté. Son modèle ? Les vins australiens, chiliens ou sud-africains.

Mise à part quelques protestations des Allemands, des Italiens et des Grecs, rien ne semble pouvoir arrêter la Commission. Le texte devrait donc être définitivement adopté au mois de mai.

C'est une « aberration tant en terme d'évolution des techniques d'élaboration qu'en terme d'impact sur les consommateurs », regrette Xavier de Volontat, le président de l'Association générale de la production viticole française (AGPV), dans un courrier adressé à Michel Barnier. Les professionnels craignent la confusion entre les véritables rosés et des vins blancs « rosis » avec quelques gouttes de rouge.

Ils redoutent aussi une véritable catastrophe pour leurs vins qui répondent à une saisonnalité très marquée. Car, dès lors qu'il sera possible de mélanger les couleurs, les rayons des grandes surfaces pourront sans problème proposer toute l'année du rosé bon marché en quantité industrielle.




dessin: ouest-france


POURQUOI UNE TELLE IDEE ?

Cette mixture beaucoup de blanc et un peu de rouge - inquiète les viticulteurs français. Selon les professionnels, ce projet mettrait en péril plusieurs dizaines de milliers d'emplois en France, particulièrement en Provence, grande productrice de rosé. «Ce serait un revers terrible alors que la consommation de rosé se développe considérablement depuis dix ans», explique François Millo, directeur du conseil interprofessionnel des vins de Provence (CIVP).
Selon la Commission, ce serait au contraire un moyen de libérer l'Europe des «entraves œnologiques» et d'ouvrir de nouveaux marchés, comme la Chine. Mais aussi un moyen de rivaliser avec l'Afrique du Sud et l'Australie qui pratiquent déjà le coupage du vin blanc et du vin rouge.

 

Décision le 27 avril prochain

 

Face au tollé provoqué en France par cette proposition, la Commission européenne a déclaré mercredi «réfléchir» aux moyens de prendre en compte les inquiétudes des producteurs français. «Nous sommes conscients des préoccupations des producteurs de certaines régions, comme ceux de Provence, et des préoccupations du ministre français de l'Agriculture Michel Barnier et nous réfléchissons» aux moyens d'y répondre, explique Michael Mann, le porte-parole de l'exécutif européen pour les questions agricoles. Ce dernier n'a pas précisé comment il comptait répondre à ce problème. Du côté des viticulteurs, des propositions ont déjà été formulées, notamment celle d'introduire un étiquetage spécifique pour différencier les rosés traditionnels de ceux produits à partir de mélange. Encore au simple stade de proposition, ce projet doit encore être soumis à l'avis de l'Organisation mondiale du commerce sur cette réforme. Un vote définitif doit intervenir le 27 avril prochain.

 

En france, la consommation a triplé en 15 ans.

 

S'il est déjà pratiqué dans certains pays, le coupage du blanc et du rouge est une hérésie pour les viticulteurs français. «Dans le monde, il y a une philosophie du rosé qui n'est pas celle de la France, explique François Millo. Le rosé de coupage a la couleur du rosé mais ce n'est en aucun cas du rosé.» Le rosé traditionnel est produit à partir de raisins rouges dont la pulpe et la peau sont macérées pendants une durée courte, de 6 heures à une journée. «Le rosé, c'est quelque chose de très subtil qui a beaucoup d'arôme. Ce coupage, ce n'est même plus du rosé», affirme également Linda Schaller, directrice commerciale du Château Les Crostes à Lorgues, dans le Var. Pour cette dernière, si la directive était adoptée, «on nous enlèverait quelque chose qui appartient à notre tradition.» Cette réforme s'inscrit dans un contexte plutôt positif pour le rosé alors que ses ventes sont en plein essor, à la différence du marché du vin rouge et du vin blanc. Sa consommation est en effet passée de 8% à 22% de la consommation totale des vins en France durant les quinze dernières années, selon le CIVP.



COMMENT FABRIQUE T-ON LE VIN ROSE ?





Contrairement à ce que certaines personnes peuvent encore croire, le vin rosé n’est en aucun cas un mélange de vin rouge et de vin blanc. Ce type de vin a un processus de vinification qui lui est propre.
Il peut être vinifié comme un vin rouge si le raisin utilisé est à jus clair. Après quelques heures de cuvaison pour obtenir couleur et fruité, le jus est retiré, pour fermenter dans une autre cuve. Le rosé est alors dit de saignée, car le vinificateur saigne la cuve pour extraire le jus.
Généralement, le marc restant est ré alimenté par du raisin et libèrera encore ses tannins et ses arômes pour réaliser un vin rouge. Pour les raisins à jus foncé, la vinification est la même que pour le blanc, c’est à dire, en pressurage direct.

Pour le vin rosé, la fermentation alcoolique se déroule autour de 18°C. Il est nécessaire de réfrigérer les cuves de fermentation pour maintenir une telle température. Une fois cette étape terminée et les vins de cépages élaborés, les vins seront assemblés, filtrés et mis en bouteille.



QUE POUVONS-NOUS FAIRE ?

- 1 -  Bientôt les élections européennes, sensibilisez vos candidats et demandez leur de se positionner publiquement sur cette décision.

- 2 - Signez la pétition en cliquant sur le lien ci-dessous. (16 300  lors de la rédaction de cet article, 24 098 ce vendredi )
http://www.coupernestpasrose.com/petition.php?rub=signer

- 3 - Faites suivre le présent article à vos contacts.

http://www.lavache.org/


Par LAVACHE
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Samedi 7 mars 2009 6 07 /03 /2009 09:36


MALAISE A FRANCE-INTER.

La radio publique française a toujours été appréciée pour son indépendance et sa liberté de ton.
Mais quand elle arrive à être autant critiquée par la gauche et la droite, il faut se demander si cette radio est encore dirigée.
La scandaleuse chronique de Philippe Guillon, une demi-heure avant la venue de Strauss-Kahn, suivie  de celle sur Martine Aubry, traitée de "tonneau à bière", ont fait réagir au-delà des clivages politiques.

Avec Didier Porte ou Stéphane Guillon, nul besoin de talent, il suffit d'être méchant, et en plus à plus de 5 000 (cinq mille) euros la chronique, ça rapporte !
Ces fonctionnaires de la diffamation arrivent à nous faire regretter l'ère mitterrandienne.
Qui, à cette époque,  aurait pu traiter le Président de la République de "nain"  ? ( pourtant beaucoup plus petit que le Président actuel).

Oui,mais voilà, le pouvoir est coincé, s' il touche à un seul cheveu des  Mermet, Guillon, Porte et consorts, une armée de vierges effarouchées va se répandre en criant à la censure et  à l'atteinte à la liberté.


Cliquez sur l'image pour écouter la chronique sur Strauss-Kahn... et ne manquez pas la réaction de Strauss-Kahn sur l'image suivante.





Cliquez sur l'image pour écouter la chronique sur Martine Aubry.



Le cas CLUZEL.

Quand le président de Radio France Jean-Paul Cluzel pose torse nu, tatoué et masqué pour le nouveau calendrier 2009 du groupuscule gauchiste de lutte contre le sida, issue de la communauté homosexuelle Act Up, il ne l'annonce pas publiquement. Son nom ne figure même pas sur le calendrier... Mais le petit journal de Canal+ l'a démasqué en direct le 15 janvier.




Nicolas Sarkozy a guère apprécié que le Président de Radio France, payé par la redevance, s'exhibe ainsi.
Cluzel s'en est expliqué en ces termes: "j'assume totalement ma participation à cette œuvre à visée politique, à savoir montrer la diversité. Ce n'est pas le calendrier des rugbymen. C'est un acte citoyen et moderne. Je ne l'ai pas fait en tant que Président de Radio France, mais en tant qu'homme de plus de 60 ans, fier de son corps bien conservé et libre d'être ce qu'il est, notamment gay et tatoué. D'autant que j'ai toujours milité pour la diversité et la lutte contre le Sida. Par ailleurs, même si Act Up est une association controversée, la cause dépasse l'association”.



Rappelons qu'Act Up a été condamné à plusieurs reprises, pour  violences, diffamation ou pour avoir organisé un faux mariage  homosexuel dans la cathédrale Notre-Dame de Paris en juin 2005. Déguisé en prêtre, un membre d'Act Up a "marié" deux femmes, tandis que les manifestants scandaient: "Benoît XVI, homophobe, complice du sida". Les petites filles d'honneur étaient des hommes déguisés en fille.

La reconduction de Cluzel à la tête de Radio France est plus que compromise malgré une forte progression de son taux d'écoute lors de la dernière vague Médiamétrie.
Mais une radio publique ne doit pas courir après RTL en voulant faire de l'audience à tout prix, ce n'est pas son rôle.
Sinon autant débaucher Philippe Bouvard et ses "grosses têtes".

   
Pour visualiser ce tableau en pleine page, cliquez sur le logo




La bande des quatre:


      Didier Porte                                                                                                             

Daniel Mermet 


                                                                              Philippe Val

Gauche, extrême-gauche, altermondialiste, anarchiste... est-ce bien une juste représentation de la société français actuelle.
Philippe val, directeur de Charlie Hebdo, ancien compère de Patrik Font, dans le triste duo comique "Font et Val" ,que tout le monde a oublié. Ce duo  implose en 1996 quand Patrick Font est accusé d’attouchement sur mineur dans un cadre institutionnel, commis dans l'école de spectacle Marie Pantalon, en Haute-savoie qu'il avait lui-même fondé quelques années plus tôt .


Par LAVACHE
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LA VACHERIE DE LA SEMAINE

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Si tu sors ta "burka", je sors mon "vote des étrangers"

Le débat suit son cours, le parti socialiste essaie de faire grimper le vote FN pour priver la droite de ses deux dernières régions et pendant ce temps on égorge,on pille,  on lapide, on défigure à l'acide .....la routine.

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